La généalogie permet d’identifier l’ensemble des membres d’une même famille. Son objectif est d’établir une filiation.

Historiquement, la pratique de la généalogie est mise en exergue en 1666 lors de la Grande enquête sur la noblesse menée par Jean-Baptiste Colbert sous le règne de Louis XIV. Les mémoires adressés à Versailles par les intendants, portant les noms des nobles « maintenus » dans la qualité de noble authentique et celles des personnes « renvoyées » au paiement de la taille, donnent aux historiens et héraldistes une mine d’informations sur la pratique généalogique et sur la noblesse française au XVIIe siècle.

Afin de reconstituer le mode et contexte de vie de nos ancêtres, nous pouvons nous appuyer sur diverses disciplines historiques : l’histoire, la paléographie, la géographie, la sociologie, etc..

1539 – Ordonnance de Villers-Cotterêts

L’ordonnance de Villers-Cotterêts du 10 août 1539 institue ce qui deviendra notre actuel État civil. Ce texte législatif a pour objectif d’établir les actes légaux et notariés en français, en lieu et place du latin.

Le curé de paroisse devra dorénavant inscrire dans des registres paroissiaux les actes courants : baptêmes, publications des bancs, mariages, sépultures.


Ordonnance de Villers-Cotterêts (extrait) – © BNF

La généalogie est utilisée dans deux domaines d’activités

  • Généalogie familiale : à destination des particuliers
  • Généalogie successorale : à destination des professionnels (notaires, avocats, mandataires judiciaires, experts immobiliers, etc.)