Si la généalogie est souvent assimilée à un passe-temps ou un hobby, elle n’en demeure pas moins un métier.

Au coeur de l’activité généalogique professionnelle, l’on distingue deux types de missions :

La généalogie familiale :

Le généalogiste familial effectue des recherches généalogiques ou historiques pour une clientèle de particuliers. Il intervient pour un conseil ponctuel, une recherche complexe, ou pour débloquer des recherches débutées. Ses domaines d’intervention sont multiples : recherche d’ascendants ou de descendants, réaliser l’histoire d’un bien immobilier, rechercher des actes d’état civil ou des documents d’archives…

La généalogie successorale :

Le généalogiste successoral collabore le plus souvent mandaté avec les notaires afin de retrouver des héritiers ou de confirmer des dévolutions lors d’une procédure de succession complexe. Il intervient également auprès des banquiers et assureurs dans le cadre de loi Eckert pour la recherche d’ayants droit. Le généalogiste peut également intervenir sur sommation publique dans le cas d’expropriation, de déshérence ou de succession vacante pour rechercher le propriétaire d’un bien immobilier. Dans ce cas, il est mandaté par une collectivité, un promoteur immobilier, une agence immobilière.

Le métier de généalogiste nécessite de lourds travaux de recherche (services d’archives, état civil, recensement, impôts), de la patience, de la persévérance et de fréquents déplacements. Il implique également des qualités de synthèse, un bon niveau de culture général afin d’appréhender la diversité des documents étudiés et des qualités rédactionnelles pour mettre en forme les résultats de ces investigations. Par ailleurs, la pratique d’une langue étrangère s’avère indispensable au regard de la diversité des dossiers nous conduisant régulièrement à l’étranger.